Sainte Rita ? Une amie au Ciel pour les situations difficiles…

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Je l’évoquais dans un édito de carême, nous avons désormais une statue de sainte Rita dans l’église de Pornic. Grâce aux talents et à la disponibilité d’une paroissienne qui l’a restaurée, et d’un paroissien qui lui a construit un socle (merci à eux !), elle accueille désormais visiteurs et fidèles sitôt franchi le porche de l’église saint Gilles à Pornic.
Le 22 mai, c’est sa fête. Une autre année sans doute nous aurons l’occasion d’organiser une veillée de prière avec elle dans l’église de Pornic. Mais ne laissons pas passer ce jour sans l’invoquer, sans lui confier les situations difficiles et même humainement insolubles que nous pouvons connaître dans nos familles, mais aussi dans l’Eglise et dans le monde entier.
Bien sûr, c’est le Christ seul qui nous sauve. Mais il plait au Seigneur de nous donner des « cadeaux » par ses amis. Pour cela sainte Rita est en excellente compagnie à l’entrée de l’église saint Gilles avec Notre Dame de Lourdes à qui le Seigneur confie ses enfants malades, sainte Thérèse qui nous a dit avant de mourir « je passerai mon Ciel à faire du bien sur la terre » et saint Antoine qui a permis à d’innombrables chrétiens égarés de retrouver la foi (et pas seulement leur trousseau de clefs).
Alors ne boudons pas les grâces que le Seigneur veut nous donner grâce à l’intercession de sainte Rita. Au contraire, demandons beaucoup ! « Demandez et vous recevrez », dit le Seigneur.

Un bref rappel de sa vie…

« c’était une petite fille anonyme de cette terre d’Ombrie ; dans la chaleur de son

milieu familial elle avait appris à avoir une tendre dévotion envers le Créateur à force de regarder le tableau suggestif de la chaîne des Appennins » (Jean-Paul II).

Née en 1381, Rita verra sa vocation religieuse contrariée par un mariage imposé par ses parents. Union douloureuse avec un mari volage et violent que la foi et la patience de Rita finiront tardivement par amener à la conversion. Les années conjugales heureuses seront écourtées par le drame de l’assassinat de son mari, puis la perte de leurs deux fils emportés par une épidémie.

A travers ces lourdes épreuves la foi et la compassion de Rita envers les malheureux ne se démentent pas. Malgré des résistances elle finit par obtenir l’accord de l’abbesse pour entrer au couvent de Cascia. Cette jeune veuve s’accomplit dans la vie religieuse où son obéissance et l’offrande de sa vie lui permettront une union toujours plus intime avec le Seigneur, jusqu’à être marquée au front d’un stigmate de la couronne d’épine.

Malgré six siècles de distance, Rita nous est proche par la foi qui imprègne sa vie quotidienne, par les souffrances traversées et offertes dans l’amour, par l’espérance invincible qui l’anime dans un contexte social et ecclésial tourmenté. Invoquons-là avec confiance !

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